FAQ

Les matières résiduelles fertilisantes (MRF) sont des résidus industriels ou municipaux, comme les boues provenant du traitement des eaux usées (aussi appelées bio solides), les poussières des cimenteries et les cendres de bois. Ces résidus ont des propriétés fertilisantes bénéfiques pour les sols et les cultures. Par convention, les fumiers ne sont pas considérés comme des MRF, car ils sont d’origine agricole et sont régis par une réglementation particulière.

Les catégories d’odeurs sont présentées dans le Guide des MRF à la page 81. Toutefois, les résidus sont présentés de manière très générale. Pour certains résidus spécifiques, il est intéressant de demander une re-classification. Dans ce cadre, Ibromi travaille avec le MDDELCC afin d’organiser des panels de flairage pour obtenir des meilleurs classifications et bénéficier de conditions assouplies, par exemple, pour l’épandage et le compostage.

Aucune activité humaine n’est exempte de risques. Il apparaît cependant que ceux liés à la valorisation des MRF au Québec sont relativement faibles. Les principaux risques concernent les activités illégales, particulièrement l’épandage de boues de fosses septiques sans autorisation. Pour ce qui a trait aux odeurs, des améliorations ont été apportées ou le seront de façon à ce que la valorisation puisse se faire dans le respect du voisinage.

Le MDDELCC a, lors de la parution du Guide des MRF en 2015, modifié certaines demandes pour qu’elles deviennent des avis de projet. Les avis de projet ont de nombreux avantages, notamment au niveau des délais. Dans la quasi-totalité des projets, cela demande d’avoir des documents attestés par une personne d’un Ordre (Agronome ou Ingénieur), comme dans les demandes de certificats d’autorisations, et de passer par une firme accréditée pour l’échantillonnage.

Lors de l’échantillonnage accrédité, l’échantillonnage peut prendre 2 formes : l’échantillonnage en continu et en discontinu. Cela considère la manière dont la MRF est produite. Si la MRF est issue d’une production en continue, il faut que l’échantillonnage soit représentatif d’une journée de production tandis que si la MRF est obtenu par quantité déterminé, l’échantillonnage se fait sur l’amas entreposé. Dans ce cas, le nombre d’échantillon prélevé dépend du volume de l’amas.

Les résidus de pommes peuvent être gérés  de différentes manières. Dans ce cadre, nous souhaitons établir un cadre de référence avec nos fournisseurs et avons créé plusieurs solutions intégrées. La solution que nous priorisons est le séchage, afin de transformer le résidu en un produit. Ibromi s’occupe également de la logistique pour la nourriture animale. Aussi, les résidus de pommes peuvent être traités en compostage ou en valorisation agricole.

Oui, nous avons de nombreuses années d’expériences en transport. Nous traitons avec des fournisseurs en vrac ou en bac, dans ce cas, il s’agit d’installer des chemises (liners) afin de protéger les caisses en bois. Contactez-nous afin de trouver ensemble la meilleure solution adaptée à vos besoins.

Non, il y a de nombreuses exceptions règlementaires et administratives. Contactez-nous pour plus d’informations.